Phrases d'intérêt dans le domaine du travail
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Exigences du contrat de relève
La Cour suprême [TS 21-10-2025] a réitéré les exigences pour la validité du contrat de relève dans les départs à la retraite partielle. La base de cotisation du remplaçant doit être égale ou supérieure à 65 % de la moyenne des bases de cotisation des six derniers mois du travailleur prenant sa retraite partielle, sans que ce pourcentage dépende de la durée de travail (à temps plein ou à temps partiel) du remplaçant.
Le débat portait sur la question de savoir si ces 65 % devaient être ajustés en fonction de la durée de travail (par exemple, si le remplaçant ne couvrait que 50 % du temps de travail du retraité), mais il est clair que ce n'est pas le cas:
- Le pourcentage s'applique à la base de cotisation du retraité travaillant à temps plein et ne diminue pas en fonction du temps de travail du remplaçant.
- Ce critère garantit que, indépendamment du temps de travail du remplaçant ou du salaire perçu, sa base minimale de cotisation ne sera pas réduite.
Exclusion des plus de 55 ans
La Cour nationale [AN 15-10-2025] a analysé si dans un licenciement collectif, il est possible d'exclure les travailleurs de plus de 55 ans sans que cela constitue une discrimination liée à l'âge. Dans le cas spécifique:
- Le licenciement collectif a été effectué pour des raisons de production et d'organisation et l'accord final comprenait plusieurs mesures, telles que l'exclusion du personnel de plus de 55 ans ou des indemnités renforcées pour les groupes vulnérables.
- C'est pourquoi, un syndicat a contesté le licenciement en alléguant, entre autres raisons, une discrimination en raison de l'exclusion des travailleurs de plus de 55 ans.
Eh bien, la Cour conclut qu'il n'y a pas de discrimination: une mesure prise pour protéger ce groupe, particulièrement vulnérable et ayant plus de difficultés à se réinsérer, est considérée comme proportionnée et légitime. De plus, la Cour valide également les indemnités renforcées.
Son partenaire est en prison
Une travailleuse qui a eu un enfant pendant que son partenaire (le père du bébé) était en prison a demandé la prestation de naissance et de soin de l'enfant. Et bien que l'INSS l'ait reconnue, elle n'a pas accepté que les semaines qui lui auraient été attribuées en tant que famille monoparentale "s'ajoutent". C'est pourquoi la travailleuse a intenté une action en justice alléguant une discrimination, mais les tribunaux [TC 17-11-2025] ne lui ont pas donné raison:
- La femme a demandé l'application de la doctrine sur les familles monoparentales, selon laquelle le congé de maternité doit être ajouté à celui de l'autre parent.
- Cependant, le Tribunal a rejeté sa demande: la sienne est une famille biparentale car il y a deux parents, et le fait que le père n'ait pas pris son congé en raison de son incarcération ne transforme pas le cas en monoparentalité. De plus, la loi configure le droit comme individuel et conditionné à des exigences de cotisation et d'inscription personnelles.
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