Régime de visites
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Protection de l'intérêt supérieur de l'enfant dans les contextes de violence conjugale
La Cour suprême (CS) a statué sur un cas de divorce impliquant un enfant mineur, où la question portait sur la nécessité ou non de visites du père avec l'enfant. Au cours de la procédure, des mesures pénales ont été prises pour empêcher tout rapprochement et communication, le père étant resté plus de trois ans sans voir son enfant. En première instance, toute visite a été refusée ; cependant, la Cour d'appel a établi un régime de communications et de visites dans un Point de Rencontre Familial (PRF), sous surveillance. Le pourvoi en cassation
a été présenté par le Ministère public, demandant la suppression de ces visites en raison d'un contexte de violence conjugale et de la nécessité de protéger l' intérêt de l'enfant . La mère était d'accord avec le Ministère public concernant les visites, mais a également tenté de discuter de la intérêt de l'enfant . La mère s'est montrée d'accord avec le procureur concernant les visites, mais a également tenté de discuter du pension alimentaire ; la Cour suprême précise que cette question était déjà définitive et ne pouvait pas être rouverte dans cette procédure. Concernant les visites, la Cour suprême
ne les accepte pas être supprimées complètement. Il évalue, entre autres aspects, que le rapport psychosocial recommandait des visites surveillées pour reconstruire le lien, que l'enfant avait cessé de mentionner le père et avait parlé comme s'il "n'existait pas", et qu'il y a un risque que le temps rende la relation parent-enfant irrécupérable. Il prend également en compte que la pour reconstruire le lien, que l'enfant a cessé de mentionner le père et a commencé à parler comme s'il "n'existait pas", et qu'il y a un risque que le temps rende la relation parent-enfant irrécupérable. Il prend également en compte que la condamnation pénale était pour un fait concret et isolé , et que l'interdiction d'approcher et de communiquer fixée dans le jugement pénal concernait la mère, pas l'enfant.
La Cour suprême corrige la Cour d'appel car le régime ne peut pas rester indéterminé ni entre les mains des professionnels sans contrôle judiciaire. C'est pourquoi elle maintient les visites , mais les précise par phases , pendant 6 mois, 2 heures le samedi au PEF; ensuite, prolongation pendant 6 autres mois selon l'évolution, en informant le tribunal; et plus tard, le juge devra fixer un régime ultérieur après avoir entendu les parties et les rapports, pouvant même le rendre sans effet en cas de non-respect ou de risque sérieux pour le mineur.
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